‹ Theatre complet de Eugene Labiche (volume 4)Chapitre 44 sur 364 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

CÉLIMARE, étonné.

Ahr

BOCARDON.

En tête-à-tête avec sa névralgie.

PITOIS, à part.

Elle est forte, celle-là!

EMMA

Ah ! la pauvre dame !

BOCARDON.

Mais elle était à l'église...

CÉLIMARE.

Ah! elle était...? tu l'as vue?

BOCARDON.

Non... mais elle... elle m'a vu...

PITOIS, s'oubliant en riant et laissant tomber une assiette.

Ah! ah! ah!

CÉLIMARE, se retournant vivement et allant à lui.

Quoi donc?

PITOIS

C'est une assiette quia glissé!...

CÉLIMARE, à Pitois.

C'est bien, laisse-nous.

PITOIS, emportant le plateau, à part.

Oh! les maris! dire que j'ai été comme ça.

Il disparaît.

BOCARDON.

Mes amis... il faut que je vous quitte... j'ai un tas ae

courses. (Tirant un papier de son agenda.) Voici ma liste, l'cm- III. 4

Ô2 CELIMARE.

ploi de ma journée... (Lisant.) « Passer chez Célimare. « C'est fait. <( Lui parler de la cuisinière. » C'est fait. « Lui parler du papier... » C'est fait.

CÉLIMARE, à part.

Plein d'intérêt.

BOCARDON, lisant.

« Lui parler de la pompe. » (Parlé.) Ah! tu sais i3ien, la pompe... do^ns ma maison... rue de Trévise

CÉLIMARE.

Eh bien?

BOCARDON.

Elle ne va plus... il faudra que tu examines ça.

Alors, prends-moi tout de suite à l'année.

BOCARDON, riant.

Ah! ah! (Aux autres.) Il n'cstpas dans son jour. (Lisant.)

* Passer aux Itahens. »

CÉLIMARE, remontant à droite, s'asseyant impatienté.

Je m'asseois.

BOCARDON.

Il faut vous dire qu'il y a aujourd'hui à trois heures un concert mirobolant. La Patti chante, la Penco chante, l'Alboni chante... tout le monde chante

EMMA

Ah! ce sera charmant.

BOCARDON.

Tiens... une idée! Venez-y... je jvous présenterai jna. temme.

CÉLIMARE, toujours un peu remonté à droite.

Bien I

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