‹ Théâtre complet de Eugène Labiche (volume 5)Chapitre 115 sur 354 · CAB0U88AT · texte numérisé non relu

CAB0U88AT

Et vous ferez bien!

POITRIRAS*

Mon ami, je vous dois un des plus beaux jours de ma vie... et je veux, sans tarder, faire connaître à mes collègues... (Se reprenant.) à nos collègues de l'Académie d*£tampes ce grand fait archéologique..

CABOUSSÂT.

C'est une bonne idée.

POITRIlfAS*

Je vais les prier de nommer une sous-oonmiission pour continuer les fouilles dans votre jardin.

CABOUSSAT.

Àh! mais non!

P0ITRINA8.

Au nom de la science! vite! une plume... de l'encre!

n passe A la table.

CAQOUSSAT.

Tenez... là!... sur mon bureau.

n l'installe A son bureau

Ah! VOUS VOUS servez de plumes d'oie?...

CABOUSSAT.

Toujours! (Avec impmrtanoe.) Une habitude de quarante années!

POITRINAS.

EUe est trop tendue... Vous n'auriez pas un canif?

Page 1