‹ Théâtre complet de Eugène Labiche (volume 5)Chapitre 206 sur 354 · ACTE TROISIEME, Î · texte numérisé non relu

ACTE TROISIEME, Î

TOUS

Pourquoi donc?

BLANDINET.

Ah! pourquoi? parce que j'ai fait une chose.... que je ne vous dirai jamais 1 Ahl Gustave! mon vieux Gustave, je suis un gueux I... un misérable I j'ai douté de Tamitié, de ma femme, de mon bottier... un ange!

MIZABRAN, se rapprochflDt.

Oh! monsieur...

BLANDINET.

Pas vous... ma femme!... de M. Biébant!

FBANÇOIS.

A propos I j'ai mangé des crevettes, je m'en souviens!

BLANDINET.

La! c'est bien fait! enfin, j'étais devenu méchant, soupçonneux, (a Laare.) Je ne croyais plus & nos petits oiseaux !

LAURE

Oh! comme vous deviez être malheureux!

BLANDINET.

Oh! oui! mais je suis corrigé maintenant... Aussi qu'on vienne me demander un service, qu'on vienne m'emprunter de l'argent... et on verra!

FRANÇOIS, bas et virement.

Chut! Tiburceî'

BLANDINET.

C'est bien pour lui que je dis ça, ce brave garçon i i^ez-vous, mes enfants, j'ai bien réfléchi, je connais le ionde à présent... depuis cinq minutes! Eh bien, en supposant qu'il y ait quelques hommes qui ne soient pas

complètement parfaits... c'est une supposition! pour être heureux, i] faut savoir faire deux choses...

FRANÇOIS

Ouvrir les yeux et fermer les serrures...

BLANDINET.

Non!... fermer les yeux... et ouvrir les mains.

FIJI OEft PETITS 0I8BAVX

LA

COMÉDIE

BN DBUZ ACTES, EN PROSE

Kepré^oiité« pour la première fois, i Paris, snr le théâtre dnG«ifiiAsa< D KA M A T I Q D ■, le 19 octobre 1861.

C0LLAB0R4TEUR : B. MARTIN

PERSONNAGES

ACTEDRft

^i ont créé le» rdlM

RATINOtft. MM. C«oFF«oT.

HALlIfGBikR. K»»«-

ROBERT. BtAitoT.

FRÉDÉRIC. DiBODONiit.

UN TAPISSIER. Lifout.

UR MAITRB D'HOTEL. Yictoriii.

CONSTANCE, femme de Ratiooit. Hbim Ci. Lstniei BLANCHE, femme de Malin gear. UiLARiB.

RMMRLINB, 6Ue de Halingear. Albrbcht.

ALEXANDRIN E, femme de chambre d" madame Malingear. M a a i s. JOSÉPHINE, femme de chambre de madame Ratinoit. Al«zarorb.

SOPHIE, cuisinière de Halingear. G b o b a i n a.

UN CHASSEUR EN Ll VRÉB. MM. Lodis.

UN DOMESTIQUE Ulric.

i V PETIT NÈr.RB. MU* LAontirb.

LA

Uq salon bourgeois ches Malingear : piano à gauche, buroaa ;i

droite, guéridon an milieu.

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