ACTE PREMIER. 3Q
HALIN6EAR.
Monsieur Frédéric, vous avez trop d'esprit pour ne pa? romprendre que vos visites assidues dans une maison...
EHMELINB, entrant de la droite.
Bonjour, papal
MALIN6EÀR, bas.
Chut!... ma fillel
Frédéric se lève.
MADAME HALINGEAR.
Vous nous disiez, monsieur, que cette romance faisait fureur?...
HALINGEAR.
De qui est la musique?
FRéDÉRIC.
D'un Suédois.
EHMELINE.
Gomment s'appelle-t-elle ?
FRÉDéRIG.
Le Premier Soupir.
HALINGEAR, vivement
D'une mère.,.
UADAUE HALINGEAR, de n)èm«.
Pour son enfant.
EHMELINE.
Ah! que ce titre est long!
HADAME HALINGEAR.
Emmeline, j'ai oublié mon coton sur l'étagère, dans ma chambre, va me le chercher.
We LA POUDRE AUX YEUX.
EMMELIME.
Oui, maman.
Elle sort; Frédéric se rassied.
MALIN6EAR, à Frédéric.
Je VOUS disais donc que vos visites assidues, dans une maison où il y a une jeune fille, pouvaient paraître étranges à certaines personnes... Et, ce matin encore, im de mes clients... un...
MADAME MALINGEAR.
Un banquier...
FRÉDÉRIC
Mais, monsieur... il me semble que ma conduite a toujours été...
MALINGEAR.
Parfaite... je le reconnais... Mais, vous savez, le monde est prompt à interpréter...
EMMEIINE, reutrant.
Maman, voilà ton coton.
MALINGEAR, changeant de ton.
C'est un fort joli sujet de romance... cette mère près du berceau de sa fille... et qui soupire.
MADAME MALINGEAR.
C'est délicieux.
MALINGEAR.
On en ferait presque une pendule... en bronze
MADAME MALINGEAR.
Emmeline, j'ai cassé mon aiguille à broder, va m'eo chercher une autre.