ACTE DEUXIÈME. 3Cl
RATINOIS.
Un tel honneur... serait du bonheur!..,
MADAME RATINOIS.
Nous serions en famille !
RATINOIS.
Voyons, docteur?...
MADAME RATINOIS.
Madame?...
MALINGEAR.
Allons, nous ne voulons pas vous refuser ; mais, à une condition...
Laquelle?...
MALINGEAR.
C'est que vous ne ferez aucune espèce de cérémonie.
RATINOIS.
C'est convenu.
MADAME RATINOIS.
Notre ordinaire... rien que notre ordinaire I (Elle sonne.)
Vous permettez?... (Bas, A Joséphine qui entre.) Allez me Chcr-
/;her tout de suite le gérant de M. Chevet, au Palais-Royal.
JOSEPHINE, étonnée.
Comment?...
MADAME RATINOIS.
Vite! vite!
Joséphine sort.
MADAME MALINGEAR, à madame Ratinois.
Il est bien entendu que nous ne ferons pas de toilette
'6^ Lk POUDRE AUX YEUX.
MADAME RÂTINOIS.
Nous resterons comme nous sommes.
MALINGEAR.
, Maintenant, je vous demanderai quelques minutes d'eutretien, mon cher Ratinois.
I RATINOIS.
Je suis tout à vous! (a part.) Il m'a appelé Ratinois! Sj nous pouvions nous tutoyer un jouri
MALINGEAR.
Nous avons à causer de nos petits arrangements.
RATINOIS, à part.
De la dotl (Haat.) J'espère que nous n'aurons pas de difficulté. Si vous voulez passer dans mon cabinet?...
MALINGEAR.
Après vous, Ratinois.
RATINOIS.
Par exemple !.. (u le fait entrer. A part.) Ratinoisl... Je n'ose pas encollé l'appeler Malingearl...
u sort à gauche.