‹ Théâtre complet de Eugène Labiche (volume 5)Chapitre 327 sur 354 · SCÈNE XIII · texte numérisé non relu

SCÈNE XIII

HORACE, DÉSAMBOIS.

HORACE, arrêtant Désambois qui se dispose à entrer dans le bal.

Pardon, mon cher monsieur Désambois...

Le quadrille commence.

DÉSAMBOIS.

ttonsieuTi

HORACE

Voulez-vous me faire la grâce de m'accorder un moment d'entretien?

DÉSAMBOIS.

Demain, moasieur, je vous attendrai chez moi, à six heures du matin.

Les portM da fond se ferment.— Le quadrille ocntinue piano.

BORACB.

Je craindrais de ne pas être exact... je ne me lève qu'à huit... D'ailleurs, je ne vous retiendrai pas plus d*une| mv nute.

DéSAHBois.

Parlez, monsieur.

HORACE

Il paraît, monsieur, que, comme tuteur, vous opposez quelques difficultés à mon mariage avec ma cousine.

DÉSAMBOIS.

Je serai franc... c'est vrai, monsieur.

HORACE

Y aurait-il de l'indiscrétion à vous demander pourquoi?

DÉSAMBOIS.

Aucune .. En principe, je ne croîs pas aux militaires comme maris !

HORACE

Ah!... Et sur quoi basez-vous cette opinion... désobligeante, mon cher monsieur Désambois ?

l^s militaires aiment les chevaux, le bruit, le tabae l*absinthe...

HORACE

C'esl-à-dx'e que vous nous considérez comme des sauvages, mon cher monsieur Désambois?...

DÉSAMBOIS.

Pas tout à fait.*

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