SCÈNE VI
Les Mêmes, DÉSAMBOIS, MADAltfE DE GUY.
DÉSAMBOIS et MADAME DE GUT, accourant.
Qu'y a-t-il?
LUCILE
Je vous ai appelée, ma tante, ainsi que monsieur, pour que vous me protégiez contre les emportements de M. Horace.
Que s'est-il passé?
DÉSAMBOIS.
Parlez!
LUCILE
On vient d'apporter un bouquet de la part de M. Magi*;.. . et M. Hcrace s'est cru le droit de me l'arracher des mairï.; •it de le mettre en pièces.
Gomment?
DÉSAMBOIS.
C'est révoltant 1 et, comme tuteur...
HORACE, à Désambois.
Laissez-moi tranquille, vous ! . . . ou sinon ! . . .
DÉSAMBOIS, changeant vivement de place.
Je ne vous parle pas.
Horace!... une pareille violence! chez moi! et envers qui?...
C'est possible ! mais, depuis hier, on semble prendre à. tâche de me blesser, de me rendre ridicule! Ce prétendu qu'on doit toujours remercier et qu'on ne remercie jamais... dont on accueille les bouquets ! On croirait vraiment qu'on s'est servi de moi comme d'une amorce pour attirer l'autre.
LUCILE et MADAME DE GUT.
Ohl
DÉSAMBOIS.
C'est abominable!
HORACE
Je ne me prêterai pas à un pareil rôle, jamais! (Lançant aa loop de pied au bouquet.) Va -t'en au diable!
Il ftori.