‹ Théâtre complet de Eugène LabicheChapitre 160 sur 303 · SCENE HUITIEME · texte numérisé non relu

SCENE HUITIEME

AN TON IN, revenant.

Voilà, monsieur.

DERVIÈRES, traversant de gauche à droite.

Un parent, sans doute... Je suis bien bon de m'inquiéter...

ANTONIN, qui l'a suivi.

Voilà, monsieur.

Derviëres se retourne, ils se trouvent face à face. DERYIÈRES.

Quoi? que veux-tu? Tu ne me laisseras donc pas tranquille, mille tonnerres? Va-t'en I mais va-t'en donc!

Oui, monsieur.

Derviëres le pousse dehors par les «paules.

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