‹ Théâtre complet de Eugène LabicheChapitre 203 sur 303 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

LEGRAINARD, CÉLINE.

CÉLINE

Papa, quelle affaire as-tu donc avec ce jeune homme, qui vient ici pour la première fois ?

LEGRAINAIID.

Une affaire de fleurs.

CÉLINE

Ah ! c'est bien singulier, j'aurais cru qu'il venait pour autre chose.

LEGRAINARD.

Ahl pour quoi?

CÉLINE

Je ne sais pas, mais il a embrassé madame de Ponîmêlé, croyant que c'était maman, cela veut dire quelque chose.

LEGRAINARD.

Je ne comprends pas.

CÉLINE

Ne fais donc pas le mystérieux... j'ai deviné... c'est un prétendu.

LEGRAINARU, s'occupant à la taile.

Lui?... ahl par exemple!...

CÉLINE

F> bien, s'il faut te parler franchement, de tous ceui; que vous m'avez présentés, c'est celui qui me plaît k plus... Il est aimable, spirituel.

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