ACTE III. M
Et de nûller encore il trouve le courage 1 Quand j'écoute , attentive , il m'explique commeut ie ne f us qu'un moyen de divertissement !
— Soyez flétri , Sextus , pour ce langage infâme ! Vous fedtes bassement d'outrager une femme
A qui , i^us que jamais , votre respect est dû Pour la dédommager du nom qu'elle a perdu.
— Je n'ai plus qu'une chose à vous dire , et j'achève. Du pied de vos dédains mon orgueil se relève ;
Je renonce à la plainte , enfin. — Persévérez ; Vous ne m'entendrez plus , mais vous me reverrez. Oui ! vous me reverrez ; acharnée à vous suivre , N'espérez même pas que ma mort vous délivre.
Du milieu du bûcher qui brûlera mon corps , J'empmlèrai vivant mon courroux chez les morts ; Je parcourrai le Styx , attestant les dieux sombres ; De l'enfer tout entier j'ameuterai les ombres , Et le jour où sur vous planeront des malheurs , Ce jour-là je promets mon spectre à vos pâleurs. Adieu.
En se détoumaai.
— Viens maintenant , ô justice céleste 1 Brute m'a condamnée ; à moi le soin du reste. Je me dois à moi-même un cruel châtiment Pour me punir du choix de cet indigne amant.
BUt tort.
SEXTUS, seul.
Va-t'en donc chez Plulon chercher des dieux propices ! Pour moi , des dieux plus doux auront mes sacrifices.