CHARLOTTE, BARBAROUX, PÉTION
BUZOT, et autres GIRONDINS, entrant à gauclie. L 0 U V E T , s'avançant vers Bartiaroux.
Nous te cherclions pour passer la revue.
Il i-alue Charlotte
— Mais nous troublons peut-être une douce entrevue?
(.HA RLO T TE.
Ah ! citoyen Louvet 1
B A u B A R 0 u X , à Louvet.
Fi ! ce ton ne sied pas.
Charlotte n'a pas lu les amours de Faublas , Et mieux que la servante assise à cette porte , Sa pureté défend qu'on parle de la sorte.
eu A u 1, OT T E.
Il suffit, Barbaroux. — Louvet, soyons amis. Ce n'est qu'un badinage innocent et permis , .le le crois ; — s'il était ce qu'il ne doit pas ètro , Vous méjugerez mieux, m'ayaut pu mieux comiaitre.
LOUVET
Ah! j'accueille à genoux ce langage indulgent. Mais me garde le ciel d'un soupçon outrageant , 0 sœur que nous aimons ! vous si fière et si bonne !
— Ange des (iiroudins (jue liMifiM' en\ ii'onne !