GUILLAUME-DES-BARRES, PHILIPPE- AUGUSTE, AGNÈS
GUILLAUME
Sire...
PHILIPPE
Ah! voici déjà notre féal Guillaume, La fleur des chevaliers de notre bon royaume.
— Tu viens me gourmanderV Un guerrier comme toi N'entend pas que l'amour retienne ici le Roi.
— Je te suis.
GUILLAUME
Le prévôt , Sire , est à votre porte ; Il demande audience , et la matière importe.
P M ILI PPE."
Qu'est-ce donc?
110 AGNES DE MERANIE.
GUI LL Al ME.
Monseigneur, c'est que vos écoliers Ont levé le bâton contre des chevaliers !
PHILIPPE
(jue s'en est-il suivi ?
GUILLAUME
Quelques-uns de leur bande Sont conduits en prison , jusqu'à ce qu'on les pende. Mais les gens de l'école étant de vos auiis , Au point que , grâce à vous , tout leur semble permis , Le prévôt inquiet demande avec instance Qu'avant votre départ vous signiez la sentence. — Il est ici.
PII I I, IPP E.
C'est bien; qu'il paraisse!
Guillaume fait entrer le prévôt.
Prévôt !
Que les écoliers pris soient libres au plus tôt ; Qu'on n'en poursuive aucun de ceux-là ni des autres. Allez! — Vous lépoinlez de leurs jours sur les vôtres
Le prévôt soit.
A Guillaviicc.
Qu'en penses-tu?
GUILLAIME.
Seigneur, j'ai ciii jiiS(]iraiijourd'liui