‹ Théâtre complet de J.-B. Poquelin de MolièreChapitre 128 sur 189 · SCENE VIL · texte numérisé non relu

SCENE VIL

GERONTE, SGANARELLE.

Geronte.

Quelles drogues, Monsieur, sont celles que vous venez de dire? Il me semble que je ne les ay jamais oùy nommer.

Ce sont drogues dont on se sert dans les nécessitez urgentes.

Geronte.

Avez-vous jamais veu une insolence pareille à la sienne ?

Sganarelle.

Les filles sont quelquefois un peu testuës.

Geronte.

Vous ne sçauriez croire comme elle est affolée de ce Leandre.

Sganarelle.

La chaleur du sang fait cela dans les jeunes esprits.

Geronte.

Pour moy, dés que j'ay eu découvert la violence de cet amour, j'ay sceu tenir toujours ma fille renfermée.

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