SCÈNE Yl
PYRRHUS, ANDROMAQUE, PHŒTOX, CÉPHISS.
PYftBMOS , à Phcmiz.
Oii donc al k princesse ?
ne in*avaift-tu pas dit qii*dle étail en ces tien ?
Je le croyais.
Tu Toisk poQTmr de mes yeux.
pTBam».
Que dil-eUe, Piiœnix?
AMUtOlUQUB.
Héks ! tout m'abandonne I
Allons y seigneur, marcbons sur ks pas è'ficrmioBe.
Qu'attendei-TouB? Rompei ce siknce obstiné.
AKDROnAQIJB.
11 a promis mon ffls.
céraiSB.
11 ne Ta pas donné.
AHDROUAQUE.
Non , non , j'ai beau pkurer, sa mort est résc^ue.
PHY&RnOS.
Daigne-t-eUe sur nous tourner au moins k voe P Quel orgueil!
AKDROIIAQUE.
Je ne fais que Tirriter encor.
^sortons.
PYURUOS.
Allons aux Grecs livrer le fils d'Hector^
ANDROHAQUE, se jetant aux pieds de Pyrrhus.
Ah seigneur! arrêtez! que prétendez- vous faire? Si TOUS livrez le fils , livrez-leur donc la mère ! Vos serments m'ont tantôt juré tant d'amitié ! Dieux ! ne pourrai-je au moins toucher votre pitié P Sans espoir de pardon m'avez-vous condamnée?
PboAix vous le dira, ma parole est don net;