‹ Théâtre complet de J. RacineChapitre 132 sur 716 · ACTE V, SCÈNE V. I · texte numérisé non relu

ACTE V, SCÈNE V. I

Voilà de ton amour le dStestaMe fruit : Tu m'apportais , cruel , le malheor qui te suit. CTest toi dont l'ambASsade , à tous les deux fiitale , L'a fait pour son malheur pencher vers ma rivale. Nous le verrions encor nous partager ses soms : Il m'aimerait peut-être ; il le feindrait du moms. Adieu. Tu poix partir. Je demeure en Épire; Je renonce à la Grèce, à Sparte » à son empire A toute ma famille; et c^est assez pour moi , . Traître, qu'elle ait produit un monstre comme toi.

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