SCENE XIIL
DANDIN, LÉANDRË, L'INTIMÉ.
l'ihtimé.
fllonaieury où oourei-Toas ? C'est tous mettre ea danger. Et TOUS boitei tout bas.
DANDIV.
Je veux aller Juger.
LÉAMDRE.
Comment, mon ptel Allons, permettez qa*on vous pâme. Vite, un chirurgien.
DANDIN
Qu'il vienne à l'audience.
LÉANDRE
Hé ! mon père I arrêtez...
OANDm.
Oh ! je vois ce que c'est :
Tu prétends faire ici de moi ce qui te plaît ; Tu negardes pour moi reqiect ni complaisance : Je ne puis prononcer une seule sentence. Achève, prends ce sac, prends vite.
LÉ4NDRE.
Hél doucement.
Mon père. Il &ut trouver quelque accommodement. Si pour vous , sans Juger, la vie est un supplice , Si vous êtes pressé de rendre la justice , i ne &nt point sortir pour cela de chez vous ; Exercez le talent , et jugez parmi nous.
niHDiif.
Ne raiUons point ici do la magistrature. Vois-tn? Je ne veux point être un juge en peinture.
Vous serez , au contraire, un juge sans ^ipel , Et juge du civil comme du criminel.
Vous pourrez tous les Jours tenir deux audiences : Tout vous sera cliez vous matière de senteuce».
AÇTK U, SCÈNE XIV. 1517
Un Talet manque-tril de reii^ un vene net ; Coudamnez-le à ramende ^ ou , s'il le casse , au lonet.
OÀNDIN.
C'est quelque chose. Encor passe quand on raisonne. Et mes vacations , qui les paiera? personne?
LÉANDRB.
Leurs gages tous tiendront lieu de nantissement.
DANniN.
Il parle , ce me semble , assez pertinemment.
léanbue.
Contre un de yos voisins...