SCÈNE XIV
DANBIN, LÉANDRE, LINTIMÉ, PETIT JEAN.
penT JEAN.
Arrête! arrête! attrape!
LÉANDREyàriotimé.
Ail ! c'est mon prisonnier, sans doute , qui s'échappe ?
L*IlfTUmɫ
Non , non f ne craûgnez rien.
PETIT JEAN
Tout est perdu. .. Cilrou. . . Votre chien... tient là-bas de manger yn chapon. Rien n'est sûr devant lui ; ce qu'il trouve , fl l'emporte.
LÉANDRE
Bon , voilà pour mon père une cause. Main forte. Qu'on se mette après lui. Courez tous.
OANDIN.
Point de bruit.
Tout doux. Un amené sans scandale suffit.
LÉ ANDRE
Çà, mon père, il fiiut faire un exemple authentique : Jugez sévèrement ce voleur domestique.
DANDIN
Mais je veux iaire au moins la chose avec éclat. U faut de part et d'antre avoir un avocat. Nous n'en avons pas on.
té ANDRE.
Y.h bien ! il en (uni Tu ire
W -XES PLAIDEURRS.
Voiià votre portier et ¥otie aeeittiire;
Vous en feras , )e croîs , d'excellents ftToeato : Us sont fort ignorants.
L'iNTIlié.
Non pas , monsîenry non pas 1 ) 'endormirai monsieur tout aussi bien qu'un autre.
PETrr jB\N.
l'our moi , je ne sais rien ; n'attendez rien du nôtre.
LÉAjœaE.
C'est ta première cause , et l'on te la fera.
.PETIT lEAN.
Mais je ne sais pas lire.
LéAlfDRE.
Hél l'on te soufflera.
DANDIN
Allons nous préparer. Çà, messieurft, point dTintrigQe. Fermons l'oefl aux présents , et l'oreille à la brigue. Vous, maître Petit Jean , serez le demandeur : Vous , maître Plntimé , so^ez le défendeur.