SCÈNE IL AGRIPPINE, BURRHUS, ALBINE
BORRHUS.
Madame, Au nom de Fempereur j'allais vous infonner D*an ordre qui d'abord a pu vous alarmer. Mais qui n'est que l'effet d'une sage conduite Dont César a voulu que vons soyei instruite.
ACRimm.
Pijisqu*fl le veut , entrons; il m*eo instruira mieux.
BDKRBUg.
César pour qudque temps s'est soustrait à nos yeni. D^à par une porte au public moins connue L'un et rautre consul vous avaient prévenue , Madame. Mais souffres que je retourne exprès...
AGBIPPINB.
Non , je ne trouble point ses augustes secrets. Cep<»ûlant voulez-vous qu'avec mmns de contiainte LNm et rautre une fois nous nous parlions sans feinter
Bimaous.
Burrhus pour le mensonge eut toujours trop d^borreiir.
AGBIPPINB.
Prétendez-vous longtemps me cacher l'empereur ? Ne le verrai-je plus qu'à titre d'importune? Ai-je donc élevé si haut votre fortune Pour mettre une barrière entre mon âls et moi? Ne l'osez- vous laisser un moment sur sa foi? Entre Sénèque et vous disputez-vous la gfoiru A qui m'eflaoera plus t6t de sa mémoire?