ACTE V, SCENE I
Mon coeur, je l'aYouerai , lui pardonne en secret ,
Et lui laisse le reste avec moins de regret.
Quoi ! je ne serai plus séparé de vos charmes !
Quoi ! même en ee moment je puis voir sans alarmi^s
Ces yeux que n'ont émus ni soupirs ni terreur,
Qui m'ont sacrifié l'empire et l'empereur !
Ah madame!... Mais quoi! quelle nouYelle crainte
Tient parmi mes transports votre joie en contrainte?
D*où vient qu'en m'écoutant , vos yeux , vos tristes ye»\ ,
Avec de longs regards se tournent vers les cieux ?
Qu'est-ce que vous craignez?
JVNIB.
Je l'ignore moi-même :
lofais je crains.
Vous m'aimez?
MJfUE.
Hélas ! si je vous aime !
BIHTANNIGUS^
Néron ne trouble plus notre félicité.
JUMIE.
Mais me r^[>ondez-vous de sa sincérité?
BRLTANNICOS.
Quoi ! vous le soupçonnez d'une haine couverte?