ACTE V, SCÈNE VII. 3î
Oui , madame , et je dois moina encore vous dire ue je suis prêt pou r vous d'abandonner l'empire , e TOUS suivre, et d'aller, trop content de mes fers , )upirer avec vous au l)out de Tunivers : ous-mème rougiriez de ma lÂche conduite : oos verriez à regret marcher à votre suite n indigne empereur sans empire , sans cour, il spectacle aux humains des faiblesses d'amour, our sortir des tourments dont mon ^ne est hn proie ,
est , TOUS le savez, une plus noble voie ; e me suis vu , madame, enseigner ce chemin t par plus d'un héros et par plus d'un Romain : .orsque trop de malheurs ont lassé leur constance , Is ont tous expliqué cette persévérance >ont le sort s'attachait à les persécuter ^omme un ordre secret de n'y plus résister. A vos pleurs plus longtemps viennent frapper ma vue, À toujours à mourir je vous vois résolue, î'il faut qu'à tou« moments je tremble pour vos jours , )i vous ne me jurez d'en respecter le cours , tiadame, à d'autres pleurs vous devez vous attendre; in l'état où je suis je puis tout entreprendre , a je ne réponds pas que ina main à vos ycn\ S'ensanglante à la fîn nos funestes adieux.
BFJIÉMCE.
liélas!
TITUS
Non , il n'est rien dont je ne sois capable. Vous voilà de mes jours maintenant responsable : Songez-y bien , madame ; et si je vous suis cher. . .