SCÈNE m
ROXAN£,ZATIltfE.
aOXANB.
Oui., tout est prftt, Zatime.
Orcan et les maets attendent leur Tictime. Je suis pourtant toujours maîtresse de son sort : Je puis le retenir. Mais s*il sort , il est mort. Yieut-U?
X4TIIIB.
Oui , sur mes pas un esclave l'amèoe ; Ety loiu de soupçonner sa disgrftoe prochaine, Il m'a paru , madame , avec empressement Sortir, pour tous ohercheTy de son appartement.
ROXANB.
Ame lâche » et trop digne enfin d'6tre déçue , Peux-tu souffrir enoor qu'il paraisse à ta vue? Crois-tu par tes discours le Taincre ou l'étonner ? Quand même il se rendrait, peux-tu lui pardonner P Quoi I ne deyrais-tu pas être d^ yengée? Ne crois-tu pas encore être assez outragée? Sans perdre tant d'efforts sur ce coeur endurci , Que ne le laissons^nous périr?... Mais le voici.