SCÈNE IV
MONIME, ARBATE, PHŒDIME.
MONUF.
Ail ! trop cruel Arbate , à quM m'exposez-vous! t:st ce qu'on croit encor mon sup[dice trop doux P Et le roi y m^enviant une mort si soudaine , Veut-il plus d'un trépas pour contenter sa luône ?
ARBATB.
Vous Tallez voir paraître ; et j'ose m*as8urer Que yons-mème avec moi tous alkz le pleurer.
MONDOS.
Quoi Ile roi...
ARBATE.
Le roi touche à wm heure dernière Madame , et ne Toit plus qu'un reste de lumière. Je l'ai laissé sanglant , porté par des soldats ; Kt Xipharès en pleurs accompagne leurs pas.
MONUB.
Xipharès ! Ah grands dieux ! je doute si je veille , Et n'ose qu'en tremblant en croire mon oreille. Xipliarès vit encor ! Xipharès , que mes pleurt^..