SCÈNE I
AGAATEHNON , ARGAS.
aGAHCHNON.
Oui , c'est AgameauMm, c'est ton roi qui f éveille. Viens , recomiaiB la voiz qui ftappe ton oreiUe.
ARÔAS.
C'est yoiis-mème, seigneur ! Quel important besoin
Vous a fait devancer Taurore de si kûn .'
A peine un faible jour vous éclaire et me gnide.
Vos yeux seuls et les miens sont ouverts dans TAuIidc.
A ve^vous dans les airs entendu quelque bruit ?
Les vents nous auraient-ils exaucés cette nuit?
Mais tout dort , et l'armée, et les vents , et N^tiiiie.
AGAMBHlfON.
Heureux qui , satisfait de son humble fortune ,
Libre du joug superbe où je suis attaché ,
Vit dans Fétat obscur où les dieux Tont cacKé t