ACTE V, SCÈNE I
VOLYNICE.
CooroDS. AdJai , nui scenr.
MOCLB.
Adieuypriiieesfie, adieu*
ANTIOORB'
Mes frères , arrêtes t Cardes , qu'on les retienne; Joignez , unissez tous vos douleurs à la mienne. C'est leor être cruels que de les respecter.
BÉMCUX.
Madame , il n'est plus rien qui les puisse arrêter.
ANTIGONE
Ah I généreux Hémon , c'est tous seul que j'implore : Si la vertu vous plait » si tous m'aimez encore, Et qu'on puisse arrêter leurs parricides mains , Hélas ! pour me sauver, saurez ces inhumains.