SCÈNE III
MONIMB, ARBATE, PHŒDIME, ARCAS.
ARBATB.
AiTèlei! arrêtez!
ABCA8.
Que fiute&-Toas , Arbate?
AMIUTB.
A rrètn 1 j'accomplis l'ordre de Mîthridat&
■onniB.
Ah ! lai88e»4iMM...
ABBATE, jetant le poison.
Cessez , tous dis-je » et laissez-iBoî , Madame y exécuter les Toloiités du rai : Viyez. Et Ycas» Arcas, da succès de nion zèle Coom à Hithridate apinendre la nouTdle.
MONtME, ARBATE, PHŒDIME.
MONOIR.
Ail ! trop cruel Arbate , à quoi m'exposez-Tous! lilst ce qu'on croit enoor mon supplice trop doux ? Et le roi , m^enviant une mort si soudaine , Veut-il plus d'un trépas pour contenter sa haine?
ABBATE
Vous l'allez voir paraître; et j'ose m^assurer Que Tons-méme avec moi tous allez le pleurer.
HOIOME.
Quoi rie roi...
ABBATE
Le roi touche à son heure dernière Madame , et ne Yoit plus qu'un reste de lumière. Je l'ai laissé sanglant , porté par des soldats; FA Xipharès en pleurs accompagne leurs pas.
MONIMB.
X ipharès ! Ah grands dieux ! je doute si je veille , et n'ose qu'en tremblant en croire mon oreille. Xipliarès vit encor ! Xipharès , que mes pleurs...