ACTE m, SCÈNE 111. 5i
Tu ne saurai^ plus loin pousser ta cruauté : Ton triomphe est parfait; tous tes traits ont porté. Cruelle! si tu veux une gloire nouvelle , Attaque un ennemi qui te soit plus rebelle. Hippoly te te fuit^ et , bravant ton courroux , Jamais à tes autels n*a fléchi les genoux ; Ton nom semble offenser ses superbes oreilles. Déesse, venge^toi ; nos causes sont pareilles. Qu'il aime... Mais déjà ta reviens sur tes pn& , Œaoïie ! On me déteste ; on ne t'éooute pas. ,