ACTE II, SCÈNE III. itlli
HYDASPE
Et ne pouvez- voiis pas d'un mot TextermUier ? Dites au roi , seigneur, de vous l'abandonner.
AMAN
Je viens pour épier le moment favorable. Tu connais comme m<^ ce prince inexorable : Tu sais combien terrible en ses soudains transports De nos dessdns souvent il rompt tous les ressorts. Mais à me tourmenter ma crainte est trop subtile ; Mardochée à ses yeux est une âme trop vile.
HTBASPE.
Que tardez-vous ? Allez , et faites promptement Élever de sa mort le bonteux instrument.
J'entends du bruit ; je sors. Toi , si le roi m'appelle...
HYDASPE
Il snfQt.