TOUTES DEUX
Courons, mes sœun, obéissons.
La reine nous appelle :
Allons , rangeons-nous auprès d'elle.
TOUT LE CHCEOR cnlranl sur la scèoe par plusieurs endroits différent».
La rdne nous appelle :
Allons, rangeons-nous auprès d'elle.
ACrk l, SCÈNE II. 5fif
ÉLISE
Cid ! quel nombreux eaBâim d'innocentes beautés S'offre à mes yeux en foule , et sort de tous côtés ! Quelle aimaUe podeur sur leur visage est i^einte 1 Prospérez, cher espoir d'une nation sainte. Puissent Jusques au ciel yos soupirs innocents Monter comme l'odeur d'un agréable encens ! Que Dieu jette sur tous des regards pacifiques !
ESTBER.
Mes fiHes, cliantez-nous quelqu'un de ces cantiqites Où Tos Toix si souvent, se màant à mes pleurs, De la triste Sion célèbrent les malheurs.
ORE iSRàéuTE chante seule.
Déplorable Sion , qu'as-tu fait de ta gloire , Tout l'univers adnûrait ta splendeur :
Tu n'es plus que poussière; et de cette grandeur 11 ne nous reste plus que la triste mémoire. Sion , jusques au dd élevée autrefois , Jusqu'aux enfers maintenant abaissée ,
Puissé-je demeurer sans voix , Si dans mes chants ta douleur retracée Jusqu'au dernier soupir n'occupe ma pensée!
TOirr LE cncBUR.
O rives du Jourdain 1 6 champs ahnés des deux t Sacrés monts, fertiles vaDées Par cent miracles signalées !
Du doux pays de nos aïeux Serons^nous toujours exilées ?
UNE BRAéLrrE, seule.
Quand verrai-je , 6 Sion I rdever tes remfiarts , Et de tes tours les magnifiques &ttes?
Quand vemd-je de toutes parts Tes peuples en chantant accourir à tes fêtes?
TOUT LE CHOBCR.
0 rives du Jourdain 1 6 champs aimés des cieux ! ^
Sacrés monts, fertiles vallées Par cent mirades signalées !
Du doux pays de nos aïeux Serons-nous toujours exilées? '
&G2 BSTHER.