SCÈNE V
Toute celle scène est cbaiiUe.
LE CHŒUR
UNE ISRAÉLITE, seule.
Pleurons et gémissons , mes fidèles compagnes: A nos sanglots donnons un libre cours : Levons les yeu^i vers les saintes montagnes D'où rinnocence attend tout son secours.
O mortelles abrmes !
Tout Israël périt. Pleorez, mes tristes yeux : II ne fut jamais sous les deux Un si juste sujet de larmes.
TOOT LE GHOeUlt.
O mortelles alarmes I