‹ Théâtre complet de J. RacineChapitre 708 sur 716 · JOAB · texte numérisé non relu

JOAB

Je me rends. Vous m'ouvrez un avis que j'embrasse :

De tant de maux , Abner, détournons la menace.

11 est vrai , de David un trésor est resté ,

La garde en (ht commise à ma fidélité;

C'était des tristes Jui6 Tespérance dernière.

Que mes soins vigilants cachaient à la lumière :

Mais puisqu'à votre reine il faut le découvrir.

Je vais la contenter; nos portes vont s'ouvrir.

De ses plus braves die& qu'elle entre accompagnée ;

Mais de nos saints autds qu'elle tienne éloignée ^

D'un ramas d'étrangers l'indiscrète fureur :

Du pillage du temple épaignez-moi l'horreur.

Des prêtres , des enfants lui feraient-ils quelque ombre?

De sa suite avec vous qu'elle règle le nombre.

Et quant à cet enfant si craint, si redouté.

W8 ATlfAUE.

De Yoire cœur, Abner, je comuis l'équilé , Je TOUS veux deraot elle expli^ier sa naissaiico . Vous verrez s'il le faut remettre en sa pujssaiice ;• Et je vous ferai juge entre Ath^ie et lui.

ABNCà.

Ah I je le prends déjà , sejgnear, sou» mon appui : Ne craignez rien. Je cours vers edle qui m'envoie.

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