JOAB
Je me rends. Vous m'ouvrez un avis que j'embrasse :
De tant de maux , Abner, détournons la menace.
11 est vrai , de David un trésor est resté ,
La garde en (ht commise à ma fidélité;
C'était des tristes Jui6 Tespérance dernière.
Que mes soins vigilants cachaient à la lumière :
Mais puisqu'à votre reine il faut le découvrir.
Je vais la contenter; nos portes vont s'ouvrir.
De ses plus braves die& qu'elle entre accompagnée ;
Mais de nos saints autds qu'elle tienne éloignée ^
D'un ramas d'étrangers l'indiscrète fureur :
Du pillage du temple épaignez-moi l'horreur.
Des prêtres , des enfants lui feraient-ils quelque ombre?
De sa suite avec vous qu'elle règle le nombre.
Et quant à cet enfant si craint, si redouté.
W8 ATlfAUE.
De Yoire cœur, Abner, je comuis l'équilé , Je TOUS veux deraot elle expli^ier sa naissaiico . Vous verrez s'il le faut remettre en sa pujssaiice ;• Et je vous ferai juge entre Ath^ie et lui.
ABNCà.
Ah I je le prends déjà , sejgnear, sou» mon appui : Ne craignez rien. Je cours vers edle qui m'envoie.