ACTE J, SCtSïL I. Uf
Surtout je riBdodftâis. celte mélaucolie
Où j'ai vu si longtem^ votre âme ensevelie :
Je craignais que le ciel , par un cruel secours ,
Ne vous offrît la mort que vous cherchiez toujours.
Mais je vous vois ^ seigneur ; et , si j*ose le dire ,
Vu destin plus heureux vous conduit en Épire :
E<e pompeux appareil qui soit ici vos pas
N'est point d'un malheureux qui clierche le tré|>a«. ,
Hélas! qui peut savoir le destin qui m'amène?
L'amour me fait ici cherdter une inhumaine :
Mais qui sait ce qu'il doit ordonner de mon soii,
Et si je viens chercher ou la vie ou la mort ? ^