ACTE II, SCÈNE III
JOSABET.
Ah ! de nos bras sans doute elle vient l'arracher. Et c'est lui qu'à l'autel sa fureur vient chercher. Peut-être en ce moment l'objet de tant de larmes... Souviens-toi de David, Dieu qui vois mes alarmes.
Salomith.
Quel est-il, cet objet des pleurs que vous versez ?
Zacharie.
Les jours d'Éliacin seraient-ils menacés ?
Salomith.
Aurait-il de la reine attiré la colère ?
Zacharie.
Que craint-on d'un enfant sans support et sans père ?
JoSABET.
Ah ! la voici. Sortons. Il la faut éviter.