L'édition de 1697 donne ainsi ce passage. Joas
Puisse périr comme eux quiconque leur ressemble ! Mon père, eyi quel état vous vois-je devant moi !
Joad, se proternant à ses pieds.
Je vous rends le respect que je dois à mon roi. Nons avons reporté entre le premier et le second vers le jen de scène qui se trouve a tort joint plus bas à l'énoncé dn personnage de Joad. En effet, pour que Joas puisse dire à Joad : « En quel état vous vois-je devant moi î » il faut que Joad soit déjà prosterné à ses pieds. <
Perdre en vous le dernier des enfants de son fils,
A vous faire périr sa cruauté s'attaclie
Et vous poursuit encor sous le nom qui vous cache.
Mais sous vos étendards j'ai déjà su ranger
Un peuple obéissant et prompt à vous venger.
Entrez, généreux chefs des familles sacrées, Du ministère saint tour à tour honorées.