ACTE QUATBIBME
LORÉDAK.
C'est celui de l'état ; déjà le temps nous presse. ]Vc songeons qu'k l'objet qui tous nous intéressé > A la victoire : et vous ^ qui Tallez partager^ Vous serez averti quand il faudra vous rendre Au poste où l'ennemi croit bientôt nous surprendre. Dans le sang musulman tout prêts à nous plonger , Tout autre sentiment nous doit être étranger. IVe pensons, croyez-moi, qu'a servir la patrie.
( Les Êhevaliers tortent. ^
TANCBÈDE. .
Qu'elle en soit digne ounou , je lui donne ma vie.