‹ Théâtre complet de Voltaire, avec notes, remarques et variantesChapitre 199 sur 275 · ACTE SEGOHD · texte numérisé non relu

ACTE SEGOHD

Les mânes affranchis d'un corps vil et mortel Goûtent sans passions un repos étemel ; Un nouveau jour leur luit ; ce jour est sans nuage; Us vivent pour les dieux i tel est notre partage. Une retraite heureuse amène au fond des coeurs L'oubli des ennemi^ , et l'oubli des' malheurs.

STATUti.'

U est vrai 9 je fus reine, et ne suis que prétresse; Dans mon devoir afiréùx soutenez ma faiblesse. Que faut-il que je fiisse ?

L'mÉROPHANTKé

Olimpiek genoux Doit d'abord en ces lieux se jeter devant vous ; C'est a vous de bënif cet illustre hymënëe.

• STATIRA

Je vais la préparer k vivre infortunée : C'est le sort des humains.

L'niéaoPHAinx.

Le feu sacré , Tencens > L'eau lustrale , les dons ofierts aux dieux puissans » Tout sera présenté par vos mains respectables.

8TATIKA.

Et pour qui ; malheureuse ! Ah I mes jours déplorables Jusqu'au dernier moment sont-ils chargés d'horreur! J'ai ci*u dans la retraite éviter mon malheur ; Le malheur est partout , je m'itaîs abusée : Allons, suivons la loi par moi-même imposée.

L'mÉROPHAlilTS.

Adieu , je vous admire autant que je vous plains.

Elle vient près de vous.

(Utort.)

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