‹ Théâtre complet de Voltaire, avec notes, remarques et variantesChapitre 20 sur 275 · SCÈNE VIIL · texte numérisé non relu

SCÈNE VIIL

ASSUR , seul.

Quels discours étQnnaqs! quels projets! queijnngage! Est-ce crainte, artifice, bu faiblesse, ou courage? Prétend-elle, en cédant, ra^ermir sfis destins? Et s'unit.-elle a mqi pour tromper mes desseins ? A rbymen d'Azéma je ne dois point prétendre! jC'est m'assurer du sien que je dois Seul attendre. Ce que n'ont pu mes soins et nos communs forfaits , L'hommage dont jadis je flatlars ses attraits. Mes brigues, mon dépit, la crainte de sa chutej Un oracle d'Egypte , un songe rexécule ?

48 SBMIBAMIS.

Quel pouvoir inconnu gouverne les humains !

Que de faibles ressorts font d'illustres deslins! •

Doutons encor de tout j voyons encor la reine.

Sa résolution me paraît trop soudaine ;

Trop de soins à mes yeux paraissent Toccuper :

£t qui cbangeaisëment , est faible^^ ou veut tromper.

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