S.TA7UI
Captive k fiai^li)B«i....O puissa#ice éternel Vous faites-vous un imifi^^^Afèf^ 4'une mortelle? Le lieu , Lb temps 9 soc âgç, -ont excité .dans mop La joie qi les dcîuiettrs , hi tcndr^esse .et Veffkoi. Ne me trompé-j/e fioint? Le qM ^ur ^on visage Du héros mon ^[M>uxAemble imppixil^r riimge.
OUMPIB.
Que di^SfVùusJ
SÎTATIftA.
Hélas ! tels étaient ses regards»
Quand moins fier et plus douF, loin dessanglans hasardî;, Relevant ma famille au glaive dérobée, il la remit au rang dont elje /l^lJ: tombée, Quand sa niaias^ joignit k ma tremblante maim JUusion trop 4:hère i espoir flaiieur e^ ^no l Serait- il bien possible*?.... Écoulez-moi » princesse, Ayez quelque jpitié du ti^ouUe qui me presse.
^7^ OLIMPIB.
Pî 'avez- VOUS d'une mère aucun ressouvenir?
OUMPIB.
Ceux qui de mon enfance x>nt pu m'entretenir M'ont tous dit qu'en ce temps de trouble et de carnage , Au sortir du berceau, je fus en esclavage. D'une mère jamais je n'ai connu l'amour ; J'ignore qui je suis, et qui m'a mise au jour.... . Hélas! vous soupirez, vous pleurez, et mes larmes Se mêlent k vos pleurs, et j'y trouve des charmes..... Eh quoi ! vous me serrez dans vos bras languissans ! Vous faites pour parler des efforts impuissâns ! Parlez-moi. ,
8TATIRA.
Je ne puis Je succombe.... Olimpie !
Le trouble que je sens me va coûter la vie.