SCÈNE IV
STATIRA, OLIMPIE, L'HIÉROPH4NTE.
l'hiéropiiante.
O prêtresse des dieux ! ô reine des humains ! Quel changement nouveau dans vos tristes destins! Que nous £audra-t-il &ire, et qu'allez-vous entendre?
STATIRA
Des malheurs; je suis prête, et je dois tout attendre.
l'hiérophante.
C'est le plus grand des biens, d'amertume mélë; Mais il n'en est point d'autre. Antîgone troublé, Antigone, les siens, le peuple, les armées. Toutes les voix enfin , par le zèle animées y Tout dit qtie cet objet k vos yeux présenté , Qui long-temps comme vous fut dans l'obscurité, Que vos royales mains vont unir k Cassandre , Qu'Olimpie....
STATIRA^
Achevez.
l'hiérophante.
Est fille d'Alexandre.
STATIRA f courant embrasser Olimpie.
Ah ! mon cœm* déchiré me l'a dit avant vous. O ma fille! ô mon sang ! ô nom fatal et doux !