ACTE PBBMIBB
Le bruit en a couru.
ÏULVIE.
Le rapt et rhomicide.
Ce sont là ses exploits S voilà nos lois, Aufide. Mais le fils de Pompëe est-if en sûreté? Qu'en avez-YOus appris?
ÂUFIOE.
Son arrêt est porte'; Et Tiniâme ayarice au pouvoir asservie 7 Doit trancher à prix d'or une si belle vie; Tels sont les vils Romains.
FULVIE
Quoi ! tout espoir me fuit !
Non, je défie encor le sort qui me poursuit; Les tumultes des camps ont été mes asiles : Mou génie était né pour les guerres civiles ^ Pour ce siècle effroyable où j'ai reçu le jour. Je veux.... Mais j'aperçois dans ce sanglant séjour Les licteurs des tyrans, leurs lâches satellites. Qui de ce camp barbare occupent les limites. Vous qu'un emploi funeste attache ici près d'eux 1 Demeurez; écoutez leurs complots ténébreux , Vous m'en avertirez ^ et vous viendrez m^apprendre Ce que je dois souffrir, ce qu'il faut entreprendre.
( Elle tort avec Albine.) . AnFU>E.
Moi , le soldat d'Antoine! a quoi suis-je réduit? De trente ans de travaux quel exécrable fruit!
( Tandis qu'il parle, on avance la tente où Octave et Aatoinie vont. •e placer. Les licteurs rèntoiirent et forment nn demi-^ercle. Aufide te ran^e à côté de la tente. )