SCÈNE yi
0CTAV1B, JULIE.
OCtmv, y «rréuuit JulÎA* Je vous ai déjà dit que vous deviez m'entendre. Votre abord en cette ile a droit de rae surprendre ; Mais cessez de me craindre 9 et calmez votre oour.
Seigneur , je ne crains rien, mais je frémis d'horreur
icn nomkws. 4St
ocnrAVB.
Vous changerez peut'^re en connaissant Octate.
JULIB.
J'ai le sort des Romains , fl me traite en esclave. Vous pouviez respecter mon nom et mon malheur.
OCTAVE
Sachez que de tous deux je suis le prolectenr.
Les respects des humains et Rome voils attendent ;
Ce nom que, vous portez , et leurs youix vous demandent;
Je dois vous y conduire, et le sang des Césars
Kc doit plus qu'en triomphe entrer dans ses remparts.
Pourquoi les quitteat-vous ? Ne pourrai-je connaître
Qui vous dérobe k Rome où le ciel vdns fit naître?
JULIE
Demandez-moi plutôt, dans ces horribles temps , Pourquoi dans Rome encore il est des habitans ? La ruine , la mort , de tous côtés s'annonce ^ Mon père était proscrit ; et vpiïa m'a réponse.
OCTAVE
Mes soins veillent sur lui ^ ses jours sont assurés; Je les ai défendus , vousIm rendez 8a€rës.