SCÈNE TROISIÈME
JULIE, FULVÎE, POMPÉE.
FULVIE
Croyez du moiu^Pompée, et laissez- vous guider.
JULIE
Héros né d'un héros, vous qu'une juste crainte Me défend de nommer dans relie horrible enceinte , Où portez-vous vos pas égarés, incertains, • Quel trouble vous agile ? et quels sont vos desseins ? Regagnez ces rochers et ces retraites sombnîs Où la nuit va porter ses favorables ombres. Demain les trois lyr^s, aux premiers traits du jour Partent avec la mort de ce fatat séjour : '
Ils Tont loin de vos yeux ensanglanter le Tibre. Ne vous exposez point, demain vxmis serez libre.
POMPÉE
C'«»ât la première fois que le ciel a permis Que mon front se cachât à des yeux ennemis.
Il le faut.
POUPÉE
O Julie!
jn<.iB.
Eh bien ?
5o% VA&l4NTCa.
Quoi! le bftriMre Toitt enlèTe à mes bru ! ce nioutre noiif «épare 1 FulTÎe , éoontez-moi...
Calmez-vous»
rotai».
Abl grande dieux !
Éloignez-la de moi » sauvez-la de ces lieux.
JCLIE.
Que crains-tu? n'as- tu pas ce fer el ton courage ? Ne saurais-tu finir notre indigne esclavage ? Eh ! ne peux-tu mourir en m'arrachant le jour ? Frappe, etc
POMPix.
Ah ! qu'un antre sang....