RE8TE
Si le ciel veut se faire jobëir.
Qu'il me donne des lois que je puisse accomplir .^
ELECTRE ^ à Pjlade.
Quoi, vous lui reprochez de finir ma misère? Cruel 9 par quelle loi, par quel ordre sévère , De me9 persécuteurs prenant les sentimens, Dérobiez-vous Oreste k mes embrassemens?
A quoi m'exposiez-'vous ? Quelle rigueur étrange...
Je voulais le sauver : qu'il vive, et qu'il vous venge.
FAMMENE.
Princesse, on vous observe en ces lieux détestés. On entend vos soupirs, et vos pas st^nt comptés. Mes amis inconnus , et dont ThumbLe fortune Trompe de nos tyrans la reefaerdie importune , Ont adoré leur maître; il était secondé; Tout était prêt, madame, et tout est hasarde.
ELECTRE
Mais É^sthe en effet »e m'a-t<il pas livrée A la main qu'il croyait de mon 5a»g altérée ?
(A d'esté.)
Mon sort k vos destins n'est- il pas asservi? Oui , vous êtes mon maître : Egisthe est obéi.
1 4^ OBGSTE.
Du barbare une fois la volonlë m'est chère. Tout est ici pour nous.
PAMMÈNE.
Tout vous devient contraire.
Egistbe est alarmé , redoutez son transport : Ses soupçons, croyez-moi., sont un arrêt de mort. Séparons -nous.
PYLADE ^ à Pammène.
'T^a, cours, ami fidèle et sage , Kassemble tes amis, achève ton ouvrage.
Les momens nous sont chers; il est temps .d'éclater.