SCÈNE VI
ELECTRE , IPHISE.
IPHISB.
Âb ! le dieu qui nous perd en sa rigueur persiste ^ £n défendaDt Oreste elle ménage Égisthe. Les cris de la pitié » du sang et des remords^ Seront contre un tyrap d'inutiles effi>rtff. Egisthe furieux et brûlant de vengeance > Consomme ses forfaits pour sa propre défense ; 11 condamne. Il est maître; îl frappe ^ il faut périr.
ELECTRE
Et j'ai pli le prier avant que de mourir! Je descends dans la tombe avec cette infamie , Avec le désespoir de m'étre démentie I J'ai supplié ce monstre, et j^ai bâté ses coups. Tout ce qui dut servir s'est tourné contre nous. Que font tous ces amis dont se vantait Pammène; Ces peuples dont Egistbe a soulevé la baîne)
Ces dieux qui de. mon frèra armaient lo brâs vengent.
Et qui lui défendaient de consoler sa sœur ;
Ces filles de la nuit , dont les mains infernales
Secouaient leurs (lambeaux sous ces vodtes fatales?
Quoi] la nature entière, en ce jour de teiTeur,
Paraissait a ma voix s'armer en ma faveur :
Et' tout eki pour Égisthe, et mon frère est sans vie;
Et les dieux, les mortels, et l'enfer m'ont trahie!