PHI8I
(c) Dieux qui la préparez, que tous tardez long-temps T Auprès de ce tombeau je languis désolée ;
Ma sœur, plus^malheuteuse, à la cour exilée, Ma sœur est dans les fers ; et l'oppresseor en paix. Indignement heureux, jouit de ses forfaits.
iLBCTIB.
Vous le Toyezj Pammène, Egisthe renouTclle * De son hymen sanglant la pompe criminelle ; Et mon frère exilé de déserts en dé$erts^ etc.
iGtSTHB.
(d) Songez....
OLYTSHHBSTBt.
Non, laissez-moi, dans ce trouble mortel, Consulter de ces lieux l'oracle solennel.
' icISTHB.
Madame, à mes desseins mettra-t-il des obstacles f ... .
(e) Qui t'a liTré le fils, qui t'a promis le père, Qui Teille sur le juste et Tenge les forfaits.
OBBSTB.
Ce dieu, dans sa colère, a repris ses bienfaits; Sa faTeur est trompeuse, et dans toi je contemple Des changemens du sort un déplorable exemple. As-tu, dans ces rochers qui défendent ces bord». Où nous aTOttt pris teire après de longs eflbrts^
l58 VARIANTES
As^tu caché cette urne et ces marques funèbres, Qu'en des lieux détestés^ par le crime célèbres, Dans ce champ de Mycène ou régnaient mes aïeux, Nous devions apporter par les ordres des dieux? Cette urne qui contient les cendres de Plistène, Ces dépôts, ces témoins de vengeance et de haine. Qui devaient d'un tyran tromper les yeux cruels ?
PYLADB.
Oui, j'ai rempli ces soins.
oaasTK.
O décrets éterfk^ 7 Quel fruit tireroM-ûous d^ notre obéissanee ? Ami 4 qu'est deveimle jour de U vengeance? Reverrai-je jamais ce paUis, ce séjour^ Ce lieu cher et terrible où j'ai reçu le jour? Où marcher, où trouver cette soMir généreuse Dont laOrèce a vanté là veftu courageuse. Que l'on admire, hélas ! qw'on n'ose secourir^ Qui conserva ma vie, et m'apprit à souffrir ; Qui, digne en tous les temps dTun père magnanime, IV'a jamais succombé sous la main qui l'opprime. Quoi donc, tant de héros, tant de rois, tant d'états Ont combattu dix ans pour venger Ménélas? Agamemdon pérît, et fa Grèce est tranquille? Dans l'univers entier son fïls n'a poiat d'asile ; Et j'eusse été sans toi, sans ta tendre amitié, Aux plus vils des mortels un objet de pltie ; Mais le ciel me soutient quand il me pers^cufe : Il m'a donné f'ylade, il ne veut point ma chute : Il m'a fait vaincre au moins un indigne ennemi; Et la mort de mon père est vengée à demi. Mais que nous servira cette cendre funeste Quenous devions offrir pour la cendre d'Oresfe? Quel chemin peut conduire à cette aâreuse cour?
pVladk.
Rcgaf dé ce palais, etc.
( f) Il gémit : tout Inorteï esf-îl né pour éoUÛrir l
{§) Que je le plains 1
(/i)Vous, seigoHiar i 6 deidM ( d^éteite )a0tk«t Vous, lui sscrifler 1 Pariaè «es ewaeaafa^ Je me tais*.^^ Afidsy Hâgo^fv ^^^ nftttiMiafWJI tHi filtf.
I>^OBB9T«. 1 îH)
(i) Vova l'avez donc Toala ; votre crainte la<)iiiète A des dieux Taiaement coniulté noterprète ; Leur silence ne sert qu'à vous désespérer i Mais Égisthe vous parle, et doit tous raisurer^ A vous-ménie opposée, et par vos vœu trahie» Craignant U mort d'un fils, et redoutant sa vie, Votre esprit ébranlé ne peut se raffermir* Ah 1 ne consultez point rnr un sombre avenir^ Des confidens des dieux l'inceriaine réponse»' Ma main fait nos destins, et ma voix les aononee. Fiez-vous à mes soins, etc«
(h) De vos nouveaux desseins, etc.
(/) Venez à ce tombeau, vous pouvez l'honorer ; Et l'on ne vous a pas défendu d'y pleurer. Cet étranger, etc.