SCENE II
1. — Et les soutiens du trône sont pleins de vie. Hippolyte parle sans doute de lui-même, et de Démophon et d'Antigone , enfants de Thésée et de Phèdre.
3. — Les amoureuses fétes. Ces fêtes avaient lieu en l'honneur de Comus et de Vénus. Ceux qui les célébraient couraient déguisés et masqués , pendant la nuit , à la lueur des flambeaux.
3. — Auprès de l'onde limpide de l'ilissus. Petit fleuve de lAttique, qui se jette dans la mer près du Pirée.
4. — La source glaciale et pure de Lerna. Fontaine de Corinthe, qu'il ne faut pas confondre avec le marais de Lerna , voisin d’Argos.
NOTES. ARCHÉQLOGIQUES. 493
5. — Nulle pierre sacrée. Le poète appelle cette pierre lapis saeer, parce que le dieu Terme, dont Numa introduisit le culte chez les Romains, afin de rendre à leurs yeux la propriété sacrée, présidait aux limites des champs. Ces limites représentaient souvent le dieu Terme lui-même, et plus souvent encore c'étaient des pierres semblables à celles que l'on met dans nos campagnes pour marquer les bornes d'une propriété. Voy. Dionys. Malicarn. lib. II; Ovid. Fastor. lib. IL v. 641 ; Plutarch. 4» Num ; Cicer. Philippic. ; Cujac. Observat. lib. IL c. 5; Brisson. de Formuks. lib. V. On célébrait dans le mois de février des fêtes en l'honneur du dien Terme, et que pour cette raison on appela Tarmipaies.
6. — Los fonéts fournirent d'abord aux hommes les premiers. alimens. D'apaés tous les poètes de l'antiquité, on ne peut douter que le gland n'ait été la nourriture primitive des humains ; mais ik n'est guère probable qu'il ait été leur unique aliment, ou qu'ils n'aient pas employé pour en tempérer l'amertume, des moyens qui nous sont inconnus. D'ailleurs le mot glans, glandis, signifie non-seulement & fruit du chéne , mais encore celui du. hêtre, et en général, les fruits qui ont quelque ressemblance avec le gland.