SCÈNE L
I. — A mordu la poussière. Autrefois les hommes courageux qui sesehtalent blessés mortellement, mordaient la terre , pour ne pas être accusés de pusillanimité , ni de faiblesse au moment de quitter la vie et de rendre le dernier soupir. Foy. Pitisc. Lezic. Antig. gr. et rom; au mot aquilonaris pugil. Mon lecteur sentira aisément qu'ici j'explique un point archéologique, et non pas l'intention d'Hercule parlant de son ennemi.
| 3. — Et qui n'étes pas sortis d'une marätre. Cet à dire, de Junon, , ennemie implacable d'Hercule.
(03. — Du superbe Zéthus. I] était fils de Jupiter et d'Antiope et frère d'Amphion.
4. — Qu'un roi étranger a rapporté de T'yr. Cadmus transporta en Grèce le culte des dieux d'Egypte et de Phénicie. (XY — Purifiez vos mains encore fumantes, Il était défendu d'offrir . Ala divinité aucun sacrifice, avant d'avoir purifié ses mains , sure
' tout quand on avait répandu le sang des hommes.
LE THYESTE