‹ Théâtre complet (volume 3)Chapitre 332 sur 358 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

BARGE

Vous m'ôtez ua poids de la conscience. Il m'en coûtait beaucoup de m'opposer au bonheur de ces enfants. — J'ai trente mille livres de rente, monsieur; j'en donne la moitié à mon fils Reyrold le jour de son mariage...

MERSOX.

La question darirent ne m'importe guère; si les jeunes gens s'aiment, il suilit; vons n'aurez pas de difficultés de ma part.

REYNOLD, à part.

Quel brave homme!

BiRGÉ, à part.

On le calomniait.

MERSON

Reste à savoir si madame Merson acceptera ma proposition... j'ai eu de grands torts envers elle, je le reconnais...

Vous les réparez noljli'raent.

MERSOX.

En tout cas, elle vous consultera sans aucun doute, et je compte sur vous, monsieur, pour plaider la cause de mes enfants.

BARGE

Dites de nos enfants.

MERSON, à Reynold.

Votre sort, mou jeune ami, va se décider dans l'entretien que j'attends. Je ne vous dis pas adieu, mais au revoir, je l'espère.

REYNOLD

Et moi aussi !

Yi. 48.

498 MADAME CAVERLET.

MKRSON, à Barge.

Enchanté, monsieur, quoi qu'il arrive, de m'être rencontré avec vous.

BARGE

Parbleu! monsieur, je vous en offre autant; et pour achever notre connaissance... (salnaot.) Barge, juge de paix à Lausanne. — Viens, Reynold.

On se salue de part et d'autre, REYNOLD, à son père eu sortant.

J'adorerai ce beau-père-là.

Ils sortent.

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