SCÈNE V CLORINDE, FABRICE
CLORINDE
Mes compliments. Je le ci'ois bien guéri... Et vous? Quand pensez-vous qu'il sera mon mari?
FABRICE
Tenez, le persiflage est au moins inulile, Et, croyez-moi, laissez ma colère trainjuille.
CLORINDE
Oflrez-moi donc le bras jusqu'au prochain couvent. Je me sens tout à coup un repentir fervent, Et je veux dans un cloître ensevelir vivante Votre très dévouée et très humble servante.
FABRICE
El vous attendrez là qu'il vienne vous chercher?
CLORINDE
Tel est mon plan, cher prince, à ne vous rien cacher.
FABRICE
Vous êtes, je l'avoue, une fine commère.
CLORINDE
Assez pour remplacer madame votre mère.