‹ Théâtre completChapitre 141 sur 287 · SCÈNE V CLORINDE, FABRICE · texte numérisé non relu

SCÈNE V CLORINDE, FABRICE

CLORINDE

Mes compliments. Je le ci'ois bien guéri... Et vous? Quand pensez-vous qu'il sera mon mari?

FABRICE

Tenez, le persiflage est au moins inulile, Et, croyez-moi, laissez ma colère trainjuille.

CLORINDE

Oflrez-moi donc le bras jusqu'au prochain couvent. Je me sens tout à coup un repentir fervent, Et je veux dans un cloître ensevelir vivante Votre très dévouée et très humble servante.

FABRICE

El vous attendrez là qu'il vienne vous chercher?

CLORINDE

Tel est mon plan, cher prince, à ne vous rien cacher.

FABRICE

Vous êtes, je l'avoue, une fine commère.

CLORINDE

Assez pour remplacer madame votre mère.

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