ACTE DELXItMI::. 31t
TA M PO N ET, à part.
C'est assez clair ! le mol n'est pas à douljle entente !
JULIEN
Ici! pourquoi?
Je suis do l'avis de ma tante.
JULIEN, à Sli'phane.
Parbleu ! ne craiijnez pas notre sévérité : Ces dames ne sont pas du tout collet-monté.
STÉPHANE
Mais je vous dis...
TAMPON ET
Pourquoi cette mine confuse?
Votre action, Monsieur, n"a pas besoin d'excuse.
STÉPHANE
Cette plaisanterie est lassante à la fin !
TAMPONET.
M'allez-vous provoquer aussi ? Quel spadassin !
JULIEN, à Stéphane.
Là, ne vous fâchez pas ; nous sommes prêts à croire Tout ce que vous voudrez, mon cher, pour votre gloire,
STÉPHANE
C'est la vérité pure, et je peux l'attester.
TAMPON ET
Nous sommes trop polis. Monsieur, pour en douter.
L'honneur est satisfait. Sur ce, mon camarade, Allons l'aire au jardin un tour de promenade.
ADRIENNE
Oui, c'est vraiment pitié d'abandonner Paris Pour passer la journée entre quatre lambris.
JULIEN
Suivez-moi sans rien craindre. II est dans mes principes De ne forcer personne à louer nos tulipes. Le grand air calmera notre beau paladin.
TAMPON ET, à part.
Continuons à battre en brèche ce gredin.
On sort par la porte du fond. Gabrielle et Stéphane se trouvent les derniers. Gabrielle arrête Stéphane sur le seuil.