ACTE TIIOISIEME
Hé non ! je vous mets à votre aise, Voilà tout. — Mais, pour Dieu! ne brisez pas ma chaise.
STÉPHANE
Ainsi par vous déjà tout est mis en oubli?
Le roman promettait de devenir joli,
C'est vrai ; mais, quand soudain la réalité passe,
Ces petits romans-là doivent lui faire place.
STÉPHANE
Je suis émerveillé de tout ce que j'entends, Madame! je n'étais pour vous qu'un passe-temps?
Olaiit la rose de sa boutonnière.
Adieu donc, pauvre Heur, va, que le vent t'emporte Avec le souvenir de ma tendresse morte. Je fais de mon amour comme de ce bouquet.
n jette la rose.
GABRIELLE, à part.
Adrienne ! — Il est temps ! la force me manquait.